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Sa toute première présentation s’est faite au salon de l’Automobile de Genève 2005. La Tramontana était également présente cette année une production série. Elle y a surpris par son look futuriste inspiré de l’aéronautique et de la F1. La partie châssis s’inspire beaucoup de la F1 et tout particulièrement les suspensions avant. La disposition des deux baquets en enfilade rappelle elle aussi les F1 biplaces et l’ouverture de la "porte" est quant à elle totalement inédite. La construction de cette voiture est un savant cocktail de matière comprenant non seulement de l’aluminium, de l’acier et du carbone, mais aussi du bois et de l’or ! Bois d’ailleurs pas toujours bien placé puisqu’il sert d’ornement extérieur de carrosserie, un peu comme sur les breaks américains des années 80. En terme de poids, annoncée ses débuts à 950 kg, elle pèsera finalement 1150 kg. Cela reste tout de même moins qu’une Renault Clio ou qu’une Peugeot 207. La première version et ses 500 ch semblait confortable ; le V12 de 5.5 litres de cette deuxième version développe pas moins de 720 ch. Le surplus de poids est largement compensé. Le rapport poids puissance passe à 1.6, soit celui d’une moto, et cette belle mécanique autorise donc des performances impressionnantes : plus de 300 km/h en pointe et un 0 à 100 km/h abattu en 4 secondes. Son prix lui, était quand même l’un des plus élevés de ce salon de Genève. Elle n’a pas certes la grâce d’une Lotus Elise ou l’agressivité d’une Ferrari F430 mais elle reste désirable car particulière ; on pense aux deux personnes peuvent monter à son bord en s’asseyant l’un derrière l’autre, comme dans un avion de chasse.
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